[...]

[...]








Parce que tu le vaux bien vaux rien





Gui : n.m. plante de la famille des loranthacées vivant en parasite sur des arbres.
Guibolle : n.f. jambe.
Guichet
Guide : n.m. personne qui montre le chemin à d'autres.
Guidon
Guignol : n.m. [...] personne peu sérieuse, en qui on ne peut avoir confiance [...]
Guillaume : n.m. (mot de l'ancien provençal) rabot étroit utilisé pour rectifier des feuillures, des rainures.
Guillemet
Guillemot : n.m. oiseau palmipède proche du pingouin [...]
Guillotine : n.f. instrument qui servait à décapiter [...]
Guimauve : n.f. confiserie molle, faite à l'origine à partir de racines de guimauve.
Guipure
Guirlande

Guitare
Guivre : n.f. serpent monstrueux avalant un être humain.

















[...] La musique tapait dans les baffles, pulsait dans ma poitrine.
Lisa dansait langoureusement au centre de la piste, entourée de nombreux garçons. Elle les ignorait. Lisa ne dansait pas pour attirer les regards, pour séduire ou pour impressionner. Lisa dansait pour elle.
La musique était assourdissante, j'avais mal à la tête et le verre que je tenais n'allait certainement pas améliorer mon état.
Je continuais de regarder Lisa qui ondulait.
Je l'enviais.
Cette fille était parfaite.
Elle n'en avait d'ailleurs pas conscience. Cela ne faisait qu'amplifier sa perfection.
Les hommes aimaient Lisa.
Lisa s'en foutait.
Lisa s'interdisait d'aimer. On ne se rendait pas compte de cette amertume quand on la rencontrait la première fois. Mais quand on la connaissait, on voyait au fond de ses yeux tout ce que sa bonne humeur, son sourire cachaient.







Tous droits réservés.


PS : pardon pour ce texte décousu et mal écrit.












[...]
[...]
# Posté le dimanche 21 juin 2009 13:26
Modifié le mercredi 24 juin 2009 02:40

[...]

[...]







"Raise your hands now to testify - Your confession will be crucified - You're a sacrificial suicide - Like a dog that's been sodomized - Stand up ! All the white boys - Sit down ! And the black girls - You're the soldiers of the new world - Put you faith in a miracle - And it's non-denominational - Join the choir we will be singing - In the church of wishful thinking - A fire burn today - Of blasphemy and genocide - The sirens of decay - Will infiltrate the faith fanatics - Oh bless me Lord for I have sinned - It's been a lifetime since I last confessed - I threw my crutches in "the river - of a shadow of doubt" - And I'll be dressed in my sunday best - Say a prayer for the family - Drop a coin for humanity - Ain't this uniform so flattering ? - I never asked you a god damned thing - Don't test me - Second guess me - Protest me - You will disappear - I want to know who's allowed to breed - All the dogs who never learned to read - Missionary politicians - And the cops of a new religion - A fire burns today - Of blasphemy and genocide - The sirens of decay - Will infiltrate the inside"
"East Jesus Nowhere", Green Day.


















La révélation de ce dimanche 31 mai



[...] L'idée de t'oublier me terrifie.
Comment pourrais-je vivre si je cessais de penser à toi, alors que depuis un an et demi tu hantes chaque jour mon esprit ?
Je ne veux pas cesser de t'aimer, et tant pis si ça me fait mal. Je ne veux pas m'enticher d'un autre, je ne regarde personne d'autre que toi. Il n'y a que toi et je ne veux que toi. L'idée de ne plus pouvoir te voir me rend folle et je sais que cela arrivera, que je finirai par ne plus penser à toi, que je t'oublierai, jamais totalement, certes, mais je t'oublierai quand même. Je tomberai sous le charme d'un autre et je t'oublierai encore un peu plus. Mais comment pourrais-je aimer un autre que toi alors que tu es parfait, que tu es tout ce que je désire et tout ce dont j'ai besoin ?
J'essaie de t'oublier depuis des mois mais au fond je ne veux pas. Je préfère souffrir plutôt que de t'oublier.
Masochiste ? Moi ? Non, voyons !




Pardon pour ce texte décousu.








Tes yeux, ta bouche, ma blouse de chimie, ton odeur, ton rire, ton regard, mon livre d'allemand, mon stylo bleu, ton nez, ton sourire, ta voix, tes bras, le Printemps des Jeunes, ton accent quand tu parles anglais, tes bagues, ma bague, les autres,tes cheveux, ton tee-shirt avec la guitare, tes mains, Apocaliptica, tes fautes d'orthographe, ta trousse, ta présence, ta nuque, les cours d'allemand, ta démarche, ton narcissisme, tes dents, mes arrêts cardiaques, tes chaussures, ta perruque blanche, Harvey Milk, ta moto, ton numéro, le 14 janvier, tes textes, ton iPod, ton bracelet vert, ta main gauche, tes "mais non !", tes lèvres, tes sous vêtements, tes lacets roses et tes lacets violets, ton je-m'en-foutisme, les filatures, ta connerie, ton casque, le 16 juin, les cours d'histoire, la Corse, ta prétention, ton écriture illisible, la meringue, les vaches de ton pull, ton abscence...______________________________________________________________________________














"J'aurais voulu être bonne pour te foutre un rateau et calmer ton égo !"
"Tous les hommes sont des cons", Guerilla Poubelle

















[...] Les feuilles mortes volaient dans l'arrière-cour.
Solène dormait d'un air paisible, allongée en travers du lit, la respiration lente.
Le vent continuait de souffler, balayant tout sur son passage. Il faisait un bruit sourd, emportant les prospectus du cirque, les épluchures de la voisine, les brindilles. Et les bourrasques faisaient tourner tout ce joyeux foutoir.
Mais Solène n'entendait rien. Le bruit du vent berçait son inconscient.
La chambre était petite et sombre. La lumière obscure du ciel s'engouffrait par la fenêtre, mais le ciel était gris.
Achille avait quitté la pièce, il était descendu dans la petite cuisine.
Il beurrait des tartines de pain sur la vieille toile cirée, tandis que le lait se réchauffait dans la casserole.
Ses cheveux étaient mouillés.








Tous droits réservés.








[...]
[...]
# Posté le lundi 25 mai 2009 12:50
Modifié le mercredi 10 juin 2009 09:21

Thoughts : [I miss you. I miss you so fucking much ! I need you. Do you know that ? No, you don't, you don't care, for you it doesn't matter : I'm nobody. Do you like when I'm looking for you, when I find you and when I'm looking at you ? What do you feel ? I know, you feel nothing. I believed it could be alright, as if nothing happened. But all's bad. Do you take care of me ? No, I know that the answer is "no", of course. My blood is for you. Everythings I have is yours. I'm yours. I wanna forget you. Do you remember me ? Just sometimes ? I believed that it was nice, easy and simple to love. Have you ever think about me ? The Charming Prince doesn't exist. Fuck you !]

Thoughts : [I miss you. I miss you so fucking much ! I need you. Do you know that ? No, you don't, you don't care, for you it doesn't matter : I'm nobody. Do you like when I'm looking for you, when I find you and when I'm looking at you ? What do you feel ? I know, you feel nothing. I believed it could be alright, as if nothing happened. But all's bad. Do you take care of me ? No, I know that the answer is "no", of course. My blood is for you. Everythings I have is yours. I'm yours. I wanna forget you. Do you remember me ? Just sometimes ? I believed that it was nice, easy and simple to love. Have you ever think about me ? The Charming Prince doesn't exist. Fuck you !]
[...]













"Harvey Milk", ou comment risquer l'infarctus en plein cinéma.















What stupid guy you are ! I can't believe it ! What ironic world ! Every day I wanted to see you, and now, when I really want to forget you, you appear ! What fucking life !

















Sur l'asphalte luisant, elle s'écroule.














Barcelona





[...]Je ne mange plus.
Je ne dors plus.
Je ne vis plus.
J'ai cessé d'exister.
J'ère.
J'ère dans mon petit appartement qui donne sur la Carrer Pelai.
Il fait incroyablement chaud, même pour un mois d'août barcelonais. Mais pourtant je ne sens rien.
C'est comme si j'étais vide.
Cela fait trois jours que ça dure, autant dire une éternité.
Julia est venue, elle voulait que je mange ; je n'ai bu que du jus d'orange.
Je suis épuisée, j'essaie de m'endormir mais je n'y parviens pas sans somnifère.
Dehors, dans les rues animées, les gens passent, discutent, rient, vivent. Comment y arrivent-ils ? Comment le reste du monde peut-il encore tourner alors que pour moi tout s'est arrêté, tout s'est écroulé.
Je passe mes journées assise, ou allongée, sur mon canapé. Je sais que je ferai mieux de chercher du travail, je dois envoyer ma candidature à plusieurs cabinets d'avocats. Je viens d'être diplômée, je devrais être heureuse, je l'étais, jusqu'à il y a trois jours.
Le temps passe tellement lentement et moi j'attends. Quoi ? Je ne sais pas trop. Lui, sans doute.
Cela faisait quatre ans qu'on était ensemble, et il m'a quittée. Pour une pétasse en plus !
Julie m'a dit que de toute façon je valais mieux que ce gros con et qu'au moins maintenant j'étais libre. Mais je l'aime moi ce gros con et je m'en fous d'être libre, du moment qu'il est là, avec moi.
Toute la journée je relate dans ma tête ce jeudi soir où tout s'est effondré.
J'essaie de trouver ce qu'elle a de plus que moi sa pétasse.
J'ai fait des études de droit et elle, elle est coiffeuse !
D'accord, elle a deux ans de moins que moi, mais j'ai pas encore de ride !
« Tu finiras par l'oublier », m'a dit Julia « ce sera long, mais tu y arriveras ».
Long comment ?
Les jours passent au ralenti.
C'est long comment l'infini ?








Tous droits réservés.

















Je ne sais pas







- Est-ce que tu penses qu'un jour j'aurais des enfants ?
- Je ne sais pas.
- Bien sûr que tu ne sais pas. Mais qu'est-ce que tu en penses ?
- Je pense que le mieux c'est d'en avoir quand on en a envie et avec qui on en a envie.
- Moi aussi je pense ça. Mais pour moi, comment est-ce que tu penses que ça se passera ?
- Je pense que ça se passera bien.
- Tu penses que j'accoucherai dans cette clinique ?
- Non, celle-là est trop morbide.
- Tu as raison.
- Tu aurais pu en choisir une plus joyeuse.
- J'ai pas pensé à ce détail. J'avais un peu la tête ailleurs.
- Je comprends, mais ça t'aurait sans doute aidé d'avoir à faire ça dans un endroit plus gai.
- Ça n'aurait pas rendu les choses plus faciles.
- Je sais bien, je dis juste que parfois l'environnement ça aide.
- Tu as peut-être raison, en tout cas je suis sûre d'une chose, celui-là il aide pas.
Sonia et Charlotte sont dans la voiture, devant la clinique.
Charlotte tremble.
Sonia fait comme si elle ne le voyait pas, elle sait que son amie n'aimerait pas qu'elle s'inquiète pour elle.
- On devrait peut-être y aller, propose Sonia.
- Quelle heure est-il ?
- Deux heures et demie.
- Allons-y.
Les deux jeunes filles sortent de la voiture. Elles se dirigent lentement vers l'entrée. A quelques mètres de celle-ci Charlotte s'arrête.
- Tu penses que ça va faire mal ? demande-t-elle.
- Bien sûr que non, tu seras endormie, tu ne sentiras rien.
- Et après, j'aurais mal ?
- Mais non, ne t'inquiète pas.
Sonia et Charlotte entrent dans le bâtiment.
Tout est blanc.
Sonia se dirige vers l'accueil.
- Bonjour, mon amie a rendez-vous. Son intervention est à trois heures mais on lui a dit de venir plus tôt.
- Quel nom ?
- Charlotte Roubaix.
- C'est pour l'IVG ?
- Oui, c'est ça.
- Vous pouvez patienter, une infirmière viendra chercher votre amie.
Sonia retourne voir Charlotte qui s'est déjà assise.
- Tu veux que j'aille te chercher un verre d'eau ?
- Non merci.
Pendant quelques minutes toutes deux se contentent de regarder les patients passer.
- Tout va bien se passer tu sais.
Charlotte hoche la tête, les yeux dans le vide.
- Quand tout sera fini on ira manger une glace.
- Si tu veux.
- Je t'en offrirai une au chocolat et à la pistache.
- Tu penses que Sacha serait venu si je le lui avais dit ?
- Je ne sais pas.
- Oui, mais qu'est-ce que tu en penses ?
- Je pense que je ne sais pas.











Tous droits réservés... again.











[...]
# Posté le jeudi 09 avril 2009 08:35
Modifié le lundi 04 mai 2009 13:47

[...]

[...]







L'objectivité, cette utopie.











/!\ le texte qui suit est officiellement nul et inintéressant /!\











Con par raison








[...] Je les regarde tous les deux. Ils ne me voient pas. Tant mieux.
Je le fixe, lui. Elle, elle ne m'intéresse pas. Ce n'est rien. Pour moi, elle lui sert juste d'accessoire. Comme un joli sac à main qu'on arbore fièrement. Sans doute compte-t-elle plus pour lui, mais je n'y pense pas, pour moi ça n'existe pas.
Bien sûr, j'aimerais être à sa place, à la place du sac à main, et, alors, je ne verrais plus cette "place" comme un simple accessoire. Mais, tant que je ne suis pas impliquée, pour moi les couples ne sont que des accessoires. Machin sort avec machine, machin arbore machine et vice-versa.
Et puis de toute façon j'ai une mauvaise image des couples.
Je ne pense pas qu'on puisse saisir la justesse, la vérité, l'existence d'un couple lorsqu'on n'en fait pas partie.
Bref, je les regarde, enfin lui je le regarde, je fais abstraction de son sac à main.
Il est parfait. Ou presque.
Ces dernières semaines j'ai au moins appris quelque chose : il n'est pas parfait.
Il a bien fallu que ma pauvre naïveté l'admette. On me l'avait dit pourtant "personne n'est parfait".
Ils s'embrassent.
« Oh pitié amenez moi un seau que je vomisse ! »
Ils s'arrêtent, se sourient.
« Eurk ! »
Ce sourire mièvre ne lui va vraiment pas.
Je me console en me disant qu'au moins ce soir ça me fera quelque chose à écrire. Il était temps, ça fait au moins deux mois que j'ai pas écrit une ligne ! En même temps, pour ce que j'écris...
Ça me tue de les voir ensembles. Sans doute parce que je sais au fond de moi (très très au fond) qu'ils vont bien ensembles.
Ils sont tellement (presque) parfaits.
Encore si elle était moche je pourrais lui pardonner, mais c'est même pas le cas ! En plus de ça elle doit certainement être amusante, intelligente, sympa, "cool", et peut-être même généreuse !
Quant à lui, lui c'est un dieu. Y a rien à ajouter, tout est dit.
Alors forcément, un couple aussi génial ça décourage un peu...
Je me dis que je devrais pourtant être heureuse pour lui, mais j'y arrive pas.
Ça doit être mon égoïsme qui ressort.
Encore s'il avait l'air vraiment heureux (ou amoureux) je pourrais faire un effort, mais même quand il est avec elle il a toujours la même tête de con !









Tous droits réservés.














La suite dans le prochain épisode... Mouhahaha !!!







[...]
[...]
# Posté le mardi 31 mars 2009 12:56
Modifié le mercredi 01 avril 2009 13:48

[...]

[...]







I'll explode.














Coma






Je le regarde.
Il est immobile. Allongé, les yeux fermés, au milieu de cette chambre blanche et impersonnelle.
On pourrait croire qu'il dort ou qu'il est mort. Mais, l'écran du petit appareil qui mesure son rythme cardiaque me prouve qu'il est en vie.
Je m'approche un peu de lui.
Nous sommes mardi, il est dix-sept heures.
Il respire doucement.
Il n'y a aucun bruit.
A chaque fois que j'entre dans cette chambre j'ai l'impression de pénétrer un autre monde. Un monde sans bruit, sans odeur, sans couleur. Un monde sans vie.
La lumière est crue et me brûle les yeux.
Je m'assied à ses côtés.
Il est beau.
Ses paupières sont un peu bleutées et son teint est très pâle.
Je lui souris.
Il ne me voit pas, mais ça n'a pas d'importance. Les médecins ont dit qu'il sentait ma présence.
Comme tous les jours, depuis quatre mois, je lui raconte ma journée.
Je lui parle de tout et de rien.
De mon boulot.
Des examens de ma petite s½ur.
Du coup de fil de ma mère qui ne m'a parlé que de ses plantes.
Et de celui de sa mère qui ne m'a parlé que de ses chiens.
Je lui parle de Brigitte et Simon.
Et puis aussi un peu d'Amandine, cette fille qu'il déteste tant. Elle s'est cassée la jambe, mais, heureusement, elle n'est pas dans le même hôpital.
Heureusement.
Je mets un album d'Indochine dans le lecteur CD.
La musique doit lui manquer.
Je jette un coup d'½il aux perfusions qui l'alimentent. Je n'aime pas ces aiguilles qui s'enfoncent dans ses veines.
Je me r-assied et prends sa main. Je la caresse doucement, tout doucement.
Je repense à ces moments passés avec lui, et au quatre moi sans lui.
L'appartement est vide sans sa présence, sans son odeur et son rire.
Dans trois jours cela fera sept ans que nous sommes ensemble.
Il m'a demandé de sortir avec lui quand j'avais seize ans. Il en avait dix-sept.
Sept c'est un chiffre qui porte bonheur. J'espère qu'il se réveillera vendredi. Ce serait un beau cadeau.
Il a toujours eu un don pour ça.
Je reste longtemps assise. Je ne dis rien.
Je me sens seule, et puis aussi un peu triste.
Une infirmière m'annonce que les visites sont terminées. Je l'embrasse sur le front.
- Je t'aime.
J'ai murmuré pour que la fille en blouse blanche n'entende pas.
Je pars et elle me fait un grand sourire censé être aimable.
Je reviendrai demain.









Tous droits réservés.










[...]
[...]
# Posté le mercredi 04 février 2009 11:10
Modifié le samedi 07 février 2009 12:07

Pourquoi pas moi ? Pourquoi pas toi ? Pourquoi pas nous ?

[...]











[MERCI...va te faire foutre !]









Conversation







- Tu crois au Prince Charmant ?
- Pas vraiment. Pourquoi ?
- Parce que moi j'y crois, répondit la petite fille.
- Tu t'apercevras bien vite que les "princes" sont rarement charmants.
- Pourquoi ?
- Parce que c'est comme ça. Ça doit être dans leurs gènes. Ils sont nés avec ça.
- Mais pourtant, il y a des garçons qui sont gentils quand même.
- Ils sont rares ceux qui le sont vraiment. Et puis, ça ne suffit pas la gentillesse.
- Ah bon ?
- Eh non.
- Pourquoi ? Qu'est-ce qu'il faut d'autre ?
- De la galanterie, du respect, de la compréhension, être attentionné, généreux. Et plein d'autres choses ! répondit l'adolescente.
- Mais, c'est pas tout ça être gentil ?
- Il y a des hommes très gentils qui ne sont pas du tout attentionnés !
- Papa, lui, il est gentil et attentionné. Et tout le reste aussi !
- Mais oui.
- Tu ne me crois pas ? demanda-t-elle de sa petite voix naïve.
- Si, bien sûr, dit-elle, souriante, attendrie par sa petite s½ur.
- Tu n'aimes pas les garçons ?
- ...
- Pourtant, avant, une fois, tu sortais avec un garçon. Et même que tu l'embrassais !
L'adolescente sourit de nouveau.
- C'est vrai.
- Lui, tu l'aimais bien ?
- Oui, mais au final il m'a fait souffrir.
- Pourquoi ?
- Je ne sais pas.
- Parce qu'il n'est pas gentil ?
L'aînée sourit.
- Exactement.






Tous droits réservés.







[...]
# Posté le lundi 05 janvier 2009 13:41
Modifié le vendredi 16 janvier 2009 11:00

Solitude...

[...]





Loin de tout
Loin de vous
Loin de lui
Loin de nous
Seule, sans bruit
Debout ou à genoux
J'avance dans le noir
Dans le vide
Et traîne mon cafard

Il était beau le soir
Lorsque j'étais avec toi
On s'aimait dans le noir
Dans tes bras qui me manquent déjà
Triste et fragile
Je me suis égarée
J'ai perdu le fil
A jamais







Tous droits réservés.




[...]
Solitude...
# Posté le mardi 01 janvier 2008 08:57
Modifié le lundi 29 septembre 2008 12:58