[...]"Raise your hands now to testify - Your confession will be crucified - You're a sacrificial suicide - Like a dog that's been sodomized - Stand up ! All the white boys - Sit down ! And the black girls - You're the soldiers of the new world - Put you faith in a miracle - And it's non-denominational - Join the choir we will be singing - In the church of wishful thinking - A fire burn today - Of blasphemy and genocide - The sirens of decay - Will infiltrate the faith fanatics - Oh bless me Lord for I have sinned - It's been a lifetime since I last confessed - I threw my crutches in "the river - of a shadow of doubt" - And I'll be dressed in my sunday best - Say a prayer for the family - Drop a coin for humanity - Ain't this uniform so flattering ? - I never asked you a god damned thing - Don't test me - Second guess me - Protest me - You will disappear - I want to know who's allowed to breed - All the dogs who never learned to read - Missionary politicians - And the cops of a new religion - A fire burns today - Of blasphemy and genocide - The sirens of decay - Will infiltrate the inside"
"East Jesus Nowhere", Green Day.
La révélation de ce dimanche 31 mai
[...] L'idée de t'oublier me terrifie.
Comment pourrais-je vivre si je cessais de penser à toi, alors que depuis un an et demi tu hantes chaque jour mon esprit ?
Je ne veux pas cesser de t'aimer, et tant pis si ça me fait mal. Je ne veux pas m'enticher d'un autre, je ne regarde personne d'autre que toi. Il n'y a que toi et je ne veux que toi. L'idée de ne plus pouvoir te voir me rend folle et je sais que cela arrivera, que je finirai par ne plus penser à toi, que je t'oublierai, jamais totalement, certes, mais je t'oublierai quand même. Je tomberai sous le charme d'un autre et je t'oublierai encore un peu plus. Mais comment pourrais-je aimer un autre que toi alors que tu es parfait, que tu es tout ce que je désire et tout ce dont j'ai besoin ?
J'essaie de t'oublier depuis des mois mais au fond je ne veux pas. Je préfère souffrir plutôt que de t'oublier.
Masochiste ? Moi ? Non, voyons !Pardon pour ce texte décousu.
Tes yeux, ta bouche, ma blouse de chimie, ton odeur, ton rire, ton regard, mon livre d'allemand, mon stylo bleu, ton nez, ton sourire, ta voix, tes bras, le Printemps des Jeunes, ton accent quand tu parles anglais, tes bagues, ma bague, les autres,tes cheveux, ton tee-shirt avec la guitare, tes mains, Apocaliptica, tes fautes d'orthographe, ta trousse, ta présence, ta nuque, les cours d'allemand, ta démarche, ton narcissisme, tes dents, mes arrêts cardiaques, tes chaussures, ta perruque blanche, Harvey Milk, ta moto, ton numéro, le 14 janvier, tes textes, ton iPod, ton bracelet vert, ta main gauche, tes "mais non !", tes lèvres, tes sous vêtements, tes lacets roses et tes lacets violets, ton je-m'en-foutisme, les filatures, ta connerie, ton casque, le 16 juin, les cours d'histoire, la Corse, ta prétention, ton écriture illisible, la meringue, les vaches de ton pull, ton abscence...______________________________________________________________________________
"J'aurais voulu être bonne pour te foutre un rateau et calmer ton égo !"
"Tous les hommes sont des cons", Guerilla Poubelle
[...] Les feuilles mortes volaient dans l'arrière-cour.
Solène dormait d'un air paisible, allongée en travers du lit, la respiration lente.
Le vent continuait de souffler, balayant tout sur son passage. Il faisait un bruit sourd, emportant les prospectus du cirque, les épluchures de la voisine, les brindilles. Et les bourrasques faisaient tourner tout ce joyeux foutoir.
Mais Solène n'entendait rien. Le bruit du vent berçait son inconscient.
La chambre était petite et sombre. La lumière obscure du ciel s'engouffrait par la fenêtre, mais le ciel était gris.
Achille avait quitté la pièce, il était descendu dans la petite cuisine.
Il beurrait des tartines de pain sur la vieille toile cirée, tandis que le lait se réchauffait dans la casserole.
Ses cheveux étaient mouillés.Tous droits réservés.
[...]